Au XIXe siècle, les auteurs maçonniques s'inspirent du récit historique et de l'instruction du grade pour développer des arguments qu'ils incorporent dans un texte, joué comme une pièce de théâtre, les officiants et le récipiendaire devenant des acteurs. De ce fait, le message est plus direct et offre plus d'impact sur l'assistance. L'enseignement moral, développé dans la nouvelle rédaction de ces rituels, prend un caractère social, de nature empirique, orienté surtout vers des objectifs d'entraide et de bienfaisance.
Les générations de Maçons qui se succèdent au XXe et au XXIe siècle n'apporteront plus de changements structurels majeurs à ces rituels. Les ajouts, modifications ou suppressions sont inspirés par des considérations d'adaptation aux conditions locales, bien plus que par le souci de trouver ou de retrouver le sens initiatique du Rite.