Ce savoir initiatique, qualifié de "noble art", est signalé comme perdu dès le manuscrit Dumfries de 1710, avant même que soient perdus la "Parole" ou le "Mot des Maître". Le Mot de Maître, prononcé devant le cadavre d'Hiram, synthétise ce savoir. C'est un mot ambivalent, puisque secret, mais un mot substitué au nom divin : mot de la mort, il véhicule la force de vie. L'homme se survit dans sa descendance, et le Maçon se survit dans le nouveau Maître auquel se transmettent vie et savoir.